pour bernard pivot il etait de culture
Ilfallait un animateur de génie pour cela. Mais Bernard Pivot en était un. Il faut dire qu’à cette époque, la télévision n’était pas encore une culture en soi. Elle était le vecteur
BernardPivot, à Lyon, en 2013. JEFF PACHOUD / AFP. Il souhaite « retrouver un libre et plein usage de son temps ».Dans un communiqué lapidaire, l’académie Goncourt annonce, mardi 3
BernardPivot : Le métier de lire. Publié le 11 octobre 2012 par manouane dans la (les) catégorie(s) Billet. Vingt-deux ans après la dernière émission d’Apostrophe et 11 ans après la dernière de Bouillon de culture, le livre de Bernard Pivot intitulé Le Métier de lire est toujours aussi intéressant. Pourquoi? Probablement parce que les livres sont immortels, tout comme le
Àla lettre E, Bernard Pivot écrit : « Des écrivains comme Étiemble ou Yves Berger, qui ont une maîtrise parfaite de l’anglais, emploient un français impeccable que ne pollue aucun de ces mots importés pour faire chic » et, facétieux, signale que le grammairien ne regardait jamais à la télévision « le best of des talk-shows du prime time », tout simplement parce qu’il
Leprésentateur arrête «Bouillon de culture», après 27 ans de service sur France 2 Dernière rentrée littéraire pour Bernard Pivot - Le Temps Aller au contenu principal
Site De Rencontre Gratuit 13 Marseille. 14h00 , le 14 décembre 2018 C'est un dessin de Cabu qui date de décembre 2014. Les mains dans les poches, appuyé à son bureau, Hollande dit à Macron qui resserre son nœud de cravate "Tu iras loin… À ton âge, je n'avais pas encore fait descendre les notaires dans la rue!" Quatre ans plus tard, les notaires ont été remplacés par beaucoup d'autres professions. Cabu était un judicieux éditorialiste politique. On trouvera ce dessin page 271 de Cabu, une vie de dessinateur, de Jean-Luc Porquet. Par le texte - une biographie exhaustive, brillante, souvent drôle, forcément émouvante à la fin - et par l'image - photos, plusieurs centaines de dessins, certains inédits –, cet album place Cabu tout en haut de l'histoire du aussi - Cabu, l’homme qui haïssait la mort et ses marchandsGrâce à sa géniale plume de dessinateur, il a été – et chaque fois avec quelle précision, avec quelle intelligence! - reporter local, chroniqueur, critique culturel, commentateur de jazz, journaliste politique, pamphlétaire, grand reporter, caricaturiste, illustrateur, etc. Tout l'intéressait, tout le passionnait, en sorte qu'il savait, de l'émerveillement à l'indignation, du glamour à la colère, exprimer avec force tous les sentiments que lui inspirait chaque jour la marche du monde. Il était primesautier, il était féroce. Il s'amusait, il moquait, il ridiculisait. Avec l'ambition de faire rire. Et et mort du Grand DuducheJean-Luc Porquet écrit que sa simplicité faisait oublier à ses confrères la chance qu'ils avaient de le connaître "Ils côtoyaient un homme qui avait inventé un monde, un ton, un mordant, une gouaille, un graphisme, Duduche et le Beauf, deux personnages appartenant à la culture populaire." Duduche, lycéen aux cheveux filasse, potache dégingandé aux mauvaises notes, libre, pas dupe et sympa, un peu le double de Cabu. Le Beauf, tout ce qu'il détestait épais du front et du bide, phallocrate, réac, chasseur, hâbleur, inculte… Autres personnages créés par Cabu Catherine, la jolie pensionnaire du couvent des Oiseaux qui rêve d'évasion ; l'adjudant Kronenbourg, militaire particulièrement borné sur lequel Cabu passe son aversion de l'armée et de la ses vingt-sept mois passés en Algérie, dans un régiment semi-disciplinaire, puis dans un régiment d'infanterie, l'ont rendu à jamais et profondément antimilitariste. Il a été vite convaincu de l'absurdité des combats, de l'existence de la torture. Jamais il n'oubliera ces deux années de peur, de solitude, d'horreur. Rentré en France, il deviendra un pacifiste radical entraînant ses amis d'Hara-Kiri dans des manifestations pour le désarmement et contre les essais atomiques. L'armée lui a intenté six procès. Pour injures publiques. Il les a tous perdus. Il n'en a pas pour autant été… Porquet raconte une émission d'Apostrophes – dont je n'ai gardé aucun souvenir – où je l'avais invité pour son album À bas toutes les armées! Il y avait en face de lui Jean Dutourd, qui l'a asticoté assez habilement pour qu'il "perde la partie". Cabu ne m'en a pas tenu rigueur. Il a accepté huit fois mes invitations, soit pour présenter ses livres, soit pour commenter par ses dessins les propos des invités. La rapidité du trait, la vivacité de son esprit, la qualité de son humour, tout concourait chez lui à illustrer une émission en direct. Il était de presque toutes les soirées de Michel Polac. Et des après-midi de Dorothée! Abonné pendant dix ans à Récré A2, il était de nouveau le Grand Duduche qui savait jouer avec les enfants, mêlant dans ses dessins enseignement et aussi - Dorothée "Ségolène, Cabu, la vache et moi"Du Canard enchaîné à Marie Claire en passant par Le FigaroLes années Hara-Kiri puis les années Charlie Hebdo défilent avec maestria. Et puis, surtout, Jean-Luc Porquet ayant été son confrère et ami à l'hebdo satirique, les années Canard enchaîné. Le lecteur est assis parmi les rédacteurs et dessinateurs, dans la hâte et l'effervescence de la fabrication du journal. Ce témoignage sur le fonctionnement du Canard est un est étonné par le nombre et la diversité des titres de presse auxquels Cabu a confié ses dessins Pilote, bien sûr, mais aussi Paris-Presse, Le Journal du Dimanche où, en 1965, il illustrait la chronique de Philippe Labro, Le Figaro, pour lequel il suivit le procès Ben Barka, Le Figaro littéraire, Marie Claire, L'Écho de la mode, Jazz Hot, évidemment, La Revue de médecine, etc. La puissance de travail de Cabu n'avait d'égale que sa boulimique fan absolu des chansons de Charles Trenet, le dessinateur aussi de la joie de vivre, l'avocat de la non-violence nous a quittés sur l'image d'un sale type qui crachait le feu sur lui. "Très souvent, écrit Jean-Luc Porquet – et c'est troublant de remarquer cela après coup –, tu as dessiné le Grand Duduche tabassé, ensanglanté, torturé, massacré. Tu dessinais le pire pour qu'il n'arrive jamais." Le pire est arrivé le 7 janvier 2015.
Publié le mardi 3 décembre 2019 à 20h26 Bernard Pivot le 2 novembre 2011, au restaurant Drouant, dans l'attente de l'annonce du prix Goncourt Le fil culture. L'ancien animateur d'Apostrophes ne présidera plus l'Académie Goncourt dont il était membre depuis quinze ans et qu'il dirigeait depuis cinq ans. L'Académie l'a annoncé ce mardi dans un communiqué. Début novembre, à 84 ans, il avait remis le Goncourt 2019 à Jean-Paul Dubois. "Pour retrouver un libre et plein usage de son temps, à 84 ans, Bernard Pivot a décidé de se retirer de l'Académie Goncourt à partir du 31 décembre. Il en était membre depuis 15 ans, le président depuis 5 ans. Il en devient membre d'honneur." Voilà le texte laconique du communiqué ce mardi 3 décembre 2019 de l'Académie dont le tout premier prix fut remis le 21 décembre 1903. Retrouver une certaine forme de libertéC'est un choix personnel mûrement réfléchi, comme lorsqu'il avait arrêté ses émissions de télévision. Bernard Pivot avait donc prévenu l'Académie Goncourt six mois à l'avance qu'à presque 85 ans, il souhaitait lever le pied. "Il faut savoir à un moment passer le relais à des gens plus jeunes. Et puis, surtout, parce que, n'ayant plus beaucoup d'étés devant moi, je voudrais bien les occuper à avoir des relations plus suivies avec ma famille, avec mes amis. C'est un petit peu d'égoïsme sur le tard de ma vie pour avoir un peu plus de bon temps__.", a-t-il notamment confié à Adrien Toffolet, dans notre journal de 22h Bernard Pivot "Il faut savoir passer à un moment le relais à des gens plus jeunes" 4 min France Culture Présider le prix Goncourt représente en effet non seulement beaucoup de travail de lecture, mais aussi beaucoup de réunions, de voyages à l'étranger et c'est très, très fatigant. C'est d'ailleurs pour cette raison que Bernard Pivot a été le premier à imposer aux jurés de ce prix littéraire une limite d'âge non rétroactive à 80 ans. Une disposition saluée par plusieurs des neuf autres membres de l'Académie qui rendent aujourd'hui hommage à l'intégrité de leur président. Il est le premier à avoir su imposer la transparence et surtout des règles de déontologie à l'Académie Goncourt. C'est ce qu'explique l'écrivain Pierre Assouline, membre du jury du Goncourt depuis 2012 et ami de trente ans de Bernard Pivot Bernard Pivot a énormément lutté contre la rumeur sur la corruption du jury par les maisons d'édition pour l'attribution du prix Goncourt. Il l'a reléguée au rang de légende. Il a oeuvré, il y a une dizaine d'années, pour modifier le règlement. Il est interdit à tout membre du jury d'avoir une activité au sein d'une maison d'édition. Être juge et partie est un conflit d'intérêts qui doit être condamné d'emblée. Et malheureusement, ce n'est pas le cas partout. Il a toujours incarné une indépendance totale par rapport aux maisons d'édition, et cela nous a protégés des pressions, des lobbies et de tout le reste. D'ailleurs, il a eu ce mot un jour, il a dit 'jamais le jury Goncourt n'a été aussi indépendant qu'aujourd'hui'. Pierre Assouline ajoute que le passeur de littérature si apprécié par le grand public sera bien difficile à remplacer. Un nouveau président devrait être élu en janvier prochain. En attendant, Bernard Pivot compte bien profiter de son temps libre avec ses amis et ses petits-enfants. "Je suis assez fier de certains livres que nous avons couronnés"A la question de son bilan à la tête de cette institution, Bernard Pivot rejette le mot "On ne peut pas faire de bilan. L'Académie Goncourt n'est quand même pas une entreprise comme une autre. Mais simplement, je pense que je suis, comme mes camarades, assez fier de certains livres que nous avons couronnés. La postériorité dira si nous nous sommes trompés ou si nous avons tapé dans le mille." Le premier "non écrivain" à la tête de ce cénacle - très fier d'avoir été élu en tant que journaliste - garde "des souvenirs très joyeux, émouvants, d'hommes et de femmes très différents dans leurs conceptions politiques, philosophiques, religieuses, de la vie et qui ont souvent des goûts littéraires très, très différents, mais qui se réunissent avec bonheur autour d'une table pour manger, boire, lire et parler des livres et de littérature". Il se réjouit d'avoir pu instituer le vote oral, car "autrefois, on pouvait se cacher derrière l'hypocrisie d'un vote écrit. Aujourd'hui, on ne peut plus cacher sa préférence". Et de conclure par une pensée pour Proust. Si Dieu existe, par quel lauréat disparu du Goncourt souhaiteriez-vous être accueilli au paradis et qu'aimeriez-vous qu'il vous dise ? lui demande notre journaliste Adrien Toffolet. Réponse J'aimerais être accueilli par Proust, puisque c'est le centenaire de son prix Goncourt cette année. S'il est au paradis, d'abord, il doit être en pleine forme. Il ne tousse plus et n'a plus de crise d'asthme. Et je serais heureux de lui dire 'Mon cher Proust, faisons cette interview que j'ai toujours rêvé de faire avec vous. Malheureusement, je suis arrivé un peu trop tard dans votre vie. Et vous même êtes arrivé un peu trop tôt avant la télévision. Avec la collaboration de Nathalie Lopes
L’intérêt pour la culture et les arts est l’un des éléments fondamentaux des programmes et des politiques de plusieurs pays du monde. Le secteur culturel est considéré comme un mécanisme permettant de révéler les profondeurs de la culture et de l’histoire, ainsi que de soutenir les concepts intellectuels et cosmiques. dimensions. dans les valeurs locales. Ce domaine vital joue également un rôle influent dans la promotion des modes de vie des gens et la commercialisation de leurs symboles. Pour qu’elle se transforme en une capitale civilisée qui traverse le territoire, pour que le milieu vital ne risque pas de jeter cartes à la table de la classe politique, d’autant que l’opportunité se présente de créer diverses plateformes qui nourrissent le processus de création et renouvellent structures et structures mentales, et protéger les goûts de l’émoussement. Il est tout à fait approprié de faire référence à ce que l’écrivain irakien Ali Hussein évoquait dans son livre Dans les compagnons des livres » à propos d’une situation qui associe trois personnalités issues d’horizons artistiques et politiques. Par coïncidence, l’artiste française Brigitte Bardot voulait aller au restaurant où Picasso et le Premier ministre français Henri Coyuel ont été retrouvés. Ce dernier invite l’artiste à sa table, coïncidant avec le signal de Picasso pour qu’il le rejoigne, alors Bardot choisit de quitter le premier ministre et d’aller chez le peintre, confirmant son comportement que la France a passé de nombreux premiers ministres, mais il y avait un Picasso qui serait ne pas être histoire peut sembler simple à première vue, mais elle exprime une prise de conscience de la valeur de l’art et de sa représentation active, en acquérant des positions de leadership dans le contexte de la concurrence civilisée, et le plus important à ce niveau est la volonté de prendre des décisions sur des programmes qui motiver un sens de la connaissance et l’adaptation de mécanismes efficaces pour construire une culture du discours. métier de lecture Les médias de masse sont l’un des facteurs qui influencent la formation des goûts des destinataires, comme en témoigne le récit de Bernard Beveau de son expérience de présentateur d’émissions culturelles sur les chaînes françaises, qui a attiré un large public à travers Apostrov » et Culture Soup » et a apporté un grand nombre de littérature, d’art et de culture politique célèbre Dans un épisode riche de discussion et de découverte, il surprend son public en invitant des personnes marginalisées qui n’appartiennent pas au monde de la littérature, ou de la philosophie, et il apparaît sur scène à partir de son programme, le voleur de banque Spaggiari et la star du porno Brigitte Lahai. Ce contenu médiatique devrait provoquer de temps à autre des réactions de colère. Quoi qu’il en soit, quoi de plus précieux de s’arrêter au dialogue qui s’ensuit entre l’universitaire et historienne Per Nora et son ami Per Thevois, publié entre deux couvertures d’un livre intitulé Le métier de lecteur », dont ce dernier est dans le fauteuil d’interrogatoire , c’est la vision de Bivou de la lecture et ce que l’animateur doit apprécier L’homme de culture a un cahier des charges particulier selon ce qu’il comprend de son expérience dans ce domaine, car la lecture devient un métier et demande du temps dédié. Biffo lisait dix heures par jour, soit une moyenne de cinq livres par semaine, cela signifiait que le dialogue ne se développait pas, ce qui était décevant tant pour l’écrivain que pour le public. On sait que la popularité du programme traverse la frontière française, donc la question qui se pose à Biffo partout est pourquoi il n’y a pas un tel programme dans notre pays comme Apostrov? » Le Liban est un endroit où Obstrov est accueilli avec beaucoup d’enthousiasme. En plus de ce qui précède, attire l’attention sur la nécessité de ne pas transformer le programme en une arène de conflit entre opposants, et les présentateurs semblent être également bien informés sur les invités, car cela donne au public le sentiment d’être marginalisé. Bivou Milan Kundera est d’accord en disant que la force d’un journaliste ne réside pas dans le droit de poser des questions, mais dans le droit de demander des réponses. Il estime qu’il est important que les invités des programmes culturels ne soient pas tenus de juger ses réalisations, mais puissent présenter des rituels clés révélateurs de ses compositions, certainement ce que l’auteur a à dire sur son travail n’attire pas les mots des critiques. Dans ce cas, l’entretien intelligent vise à obtenir des informations et une reconnaissance sur l’auteur et sa méthode d’écriture. Malgré ses connaissances en lecture et son expérience des duels dialogués, Bernard Pivot n’entre pas dans la catégorie des critiques. Puisqu’une culture compréhensive est une exigence pour la critique, la présence d’un esprit d’exploration et d’un pouvoir analytique est un outil important dans les efforts critiques. Bivo évoque l’effet que l’apparence de l’auteur a sur le spectateur, car ce dernier ne juge pas l’accomplissement créatif dès que ses yeux tombent sur le propriétaire, mais plutôt l’apparence extérieure peut être un motif d’acquisition et de lecture d’un livre, selon Moghadam Abostrov. point de vue. Un magnat des médias du mannequin Bernard Pivot s’attendait à ce que tout le monde se dispute l’affection et profite de sa chaire, il a donc boycotté de nombreuses activités et rassemblements auxquels participaient les stars de la télévision, afin d’éviter d’abuser de sa position et de protéger ainsi son indépendance, et ainsi lui donner plus de temps pour suivre et lire, En fait, ce à quoi Bernard Beveau adhère, ce sont des principes professionnels sur lesquels repose la crédibilité des émissions culturelles, et si cette vision n’est pas présente dans les médias culturels, la plateforme se transformera en un apparence de profit et d’exportation mentalité vide. ne convient pas Le plus grand défi de la programmation culturelle sur scène lors de la présentation de Bernard Bevo-Apostrov, c’est que les penseurs doutaient de la télévision et du rôle des programmes médiatiques avant de se rendre compte que l’ironie à la télévision n’est rien d’autre qu’un désir intellectuel, et que le rôle des médias dans l’évolution des modes de vie et modifier les comportements n’est peut-être plus passé sous silence le socialisme, et ce qui plafonnait l’aventure pour Bevois, c’était le manque d’appartenance à l’élite intellectuelle et culturelle, et il n’était pas affilié à la paroisse, ou à ce que Régis Dubray appelait la haute sphère intellectuelle ». classe », mais cela n’a pas empêché Bevois de monter à l’estrade. Le succès et de pénétrer dans la tour intellectuelle et convoqué Des Intellectuels tels que Foucault, Barthes, René Gérard et Glucksman se sont ajoutés au programme, et ce succès n’a pas signifié le silence de l’opposition voix, alors que Régis Dubray lançait de violentes attaques à son encontre, exprimant son choc face à la popularité concurrente de la boutique -des boutiques élégantes et des bâtiments sait que la popularité du programme traverse la frontière française, donc la question qui se pose à Biffo partout est pourquoi il n’y a pas un tel programme dans notre pays comme Apostrov? » Le Liban est un endroit où Obstrov est accueilli avec beaucoup d’enthousiasme. Bevo a été frappé par sa grande popularité au Liban lorsqu’il a participé à un événement de la semaine culturelle libanaise à Beyrouth. Par ailleurs, la chaîne universitaire new-yorkaise a racheté les droits de 48 épisodes de l’émission littéraire, ce qui a confirmé la montée en puissance des téléspectateurs étrangers d’Obstrov, Soljenitsyne et Brigitte Bardot. Mitterrand.. Giscard d’Estaing.. Kissinger. Bien sûr, une carrière culturelle Pivot affine encore ses papilles. Par conséquent, ce qu’il dit sur le livre et sa navigation entre les titres profite au destinataire. Selon lui, le nombre de livres est inversement proportionnel à leur qualité, indiquant la nécessité d’activités récréatives courtes après la lecture de chapitres difficiles. Nécessite des efforts pour comprendre ou mémoriser. Bernard Buffo décrit le public comme un groupe plus conservateur dont l’admiration pour les médias n’est pas toujours la même, malgré leurs rôles similaires. Il est à noter que Bivo a travaillé comme commentateur de football pendant la Coupe du monde, il a donc accumulé de l’expérience depuis qu’il vivait à Lyon, et il a grandi sous la garde d’un petit commerçant et était passionné de football et n’a pas fait d’études universitaires supérieures. . , et un roman a été publié pour lui, qui est passé inaperçu, et qui a répandu sa renommée à travers ses réalisations dans les médias culturels, il n’est donc pas exagéré de dire que les activités de Pivot appartiennent au soft power français, comme l’un des ambassadeurs l’a informé qu’il avait fait plus pour la Francophonie en une nuit que lui ou ses collègues en quatre contenu de ce livre est des réminiscences de noms influents à plusieurs niveaux, à l’exception de ce que raconte Bivou sur les éléments de base de ses cartes, qui intéressent le plus les personnalités politiques de la littérature et de la pensée de la société française. écrivain irakien Résolveur de problèmes typique. Sujet à des crises d’apathie. Mélomane primé. Nerd de l’alcool. Aficionado de zombies. » Navigation de l’article Fernand Lefèvre "Résolveur de problèmes typique. Sujet à des crises d'apathie. Mélomane primé. Nerd de l'alcool. Aficionado de zombies."
INTERVIEWMardi, Bernard Pivot tournait la page de l'Académie Goncourt après cinq ans de présidence pour profiter de la vie et de ses étés. Un temps disponible que le célèbre journaliste consacrera désormais à sa famille et à la relecture de classiques de la littérature française, toujours bien assis à une table."Pour lire, il faut avoir le cul bien stable"Le journaliste de 84 ans, connu pour avoir animé chaque vendredi soir l'émission littéraire Apostrophes entre 1975 et 1990, ne consacrera plus ses étés à lire entre 50 et 70 romans pour le Goncourt. Désormais, il va pouvoir lire et relire des livres pour le plaisir mais il ne changera pas ses habitudes de lecture pour autant. Car Bernard Pivot ne lit "jamais allongé, ni couché, ni au bord de la mer". "Je suis devant une table", précise-t-il. "Je peux prendre un livre et puis prendre des notes. Sans confort." Selon le journaliste, pour lire, "il faut avoir le cul bien stable et plutôt sur du dur". Bernard Pivot va enfin pouvoir relire les classiques de la littérature française, ce qu'il n'a jamais pu faire jusqu'à présent "J'ai jamais relu. J'ai jamais eu le temps ! Comment vous voulez que je fasse ? Maintenant, je vais relire Huysmans, je l'ai pas beaucoup lu. Comme il sort dans la Pléïade, je vais en profiter et l'emporter à Noël". "Cela fait 50 ans que je n'ai pas mis le nez dans un livre de Chateaubriand"Pour le plaisir, le journaliste va également relire Chateaubriand. "Cela fait 50 ans que je n'ai pas mis le nez dans un livre de Chateaubriand. Les Mémoires d'outre-tombe, est-ce que ça va me tomber des mains ou est-ce qu'au contraire ça va me plaire ?", se demande Bernard Pivot. Il en profitera également pour lire des écrivains qu'il ne connait pas bien comme le poète Patrice de La Tour du Pin. "Tout le monde en parlait dans les années 70 et finalement je ne l'ai jamais lu. Et je me suis toujours dit 'c'est une faute professionnelle mon pauvre Bernard !'. Mon bonheur, c'est aussi de prendre un volume de Voltaire dans la Pléïade puis lire la correspondance de Voltaire. C'est un bonheur de lire ses lettres.", explique-t-il. Pour Bernard Pivot, "ce qui est important, c'est l'écriture. L'écriture de Jean-Louis Hue quand il raconte la pluie, l'écriture de Houellebecq, certains n'aiment pas mais elle est intéressante et originale". Il note aussi l'écriture de Jean-Paul Dubois, Prix Goncourt 2019, "formidable". Et celle d'Amélie Nothomb, dans son livre qui s'intitule Soif "elle a trouvé une manière de faire dire à Jésus des paroles qui sentent un peu le soufre mais c'est remarquablement écrit", constate le journaliste.
Bernard Pivot, lors de la remise du Goncourt des Lycéens, le 1er décembre 2015, à Paris / AFP/Archives D'"Apostrophes", l'émission littéraire la plus célèbre de la télévision à la présidence de l'Académie Goncourt, dont il vient de prendre sa retraite, Bernard Pivot est l'homme qui fit entrer la littérature dans le salon des à l'Académie Goncourt en 2004 -il a été le premier non-écrivain à rejoindre la prestigieuse institution-, il en était devenu le président en 2014, avant de se retirer ce mardi, à 84 ans, "pour retrouver un libre et plein usage de son temps".Ce fou de littérature, défenseur acharné de la langue française et ami sincère des mots, a animé durant 15 ans de 1975 à 1990 l'émission littéraire "Apostrophes" qui, chaque vendredi, était suivie par des millions de de la blouse grise des instituteurs d'autrefois, Bernard Pivot est aussi celui qui tenta de réconcilier les Français avec l'orthographe en organisant, à partir de 1985, les "Dicos d'or", célèbre championnat d'orthographe qui a remis la dictée au goût du appétence pour la langue française remonte à loin, expliquait Bernard Pivot en mars 2016 à l'occasion de la présentation de son livre "Au secours! Les mots m'ont mangé" Allary Editions."Je suis un enfant de la guerre. J'étais réfugié avec ma mère dans un petit village du Beaujolais, et mes seuls livres étaient un dictionnaire et les fables de La Fontaine. La Fontaine me parlait de +zéphyr+ ou d'+aquilon+, et Le Petit Larousse me renseignait sur ces mots étranges", avait-il de ses plus grandes fiertés est d'être entré dans le Petit Larousse en Amateur de beaujolais -Homme de lettres, au sens propre, il n'a écrit à ce jour que deux romans "L'amour en vogue" 1959 et "Oui, mais quelle est la question?" 2012. En parallèle, il est l'auteur de plusieurs essais, sur la langue française, mais aussi sur ses deux autres grandes passions le vin et le à Lyon le 5 mai 1935 dans une famille de petits commerçants, il a passé son enfance dans le Beaujolais et était connu pour être un amateur éclairé des vins de ce terroir. On lui doit notamment un "Dictionnaire amoureux du vin" Plon, 2006 qui fait autorité. Fou de foot, il est resté fidèle à l'AS Saint-Etienne et à l'équipe de dernières années, il a été très actif sur Twitter avec plus d'un million d'abonnés, partageant ses humeurs et ses au-delà de toutes ses activités, c'est en tant que journaliste qu'il aime se définir. Après un passage au Progrès de Lyon, il entre au Figaro littéraire en 1958. Chef de service au Figaro en 1971, il démissionne en 1974 après un désaccord avec Jean d'Ormesson. L'académicien aux yeux bleus sera néanmoins le recordman des passages dans les émissions littéraires de des invités inoubliables -C'est le jour de l'an 1967 que Pivot apparaît pour la première fois à la télévision, pour évoquer Johnny Hallyday et Sylvie Vartan...En 1974, après l'éclatement de l'ORTF, il lance "Apostrophes", diffusé pour la 1re fois sur Antenne 2 le 10 janvier 1975. Il fonde la même année avec Jean-Louis Servan-Schreiber le magazine Lire."Apostrophes" devient le rituel incontournable du vendredi soir jusqu'en 1990. Il anime l'émission en direct, introduite par le concerto pour piano numéro 1 de Rachmaninov. On y rit beaucoup, on s'insulte, on s'embrasse... Le public adore et les ventes de livres géants des lettres se succèdent dans le "salon" de Pivot qui sait créer une intimité avec ses invités et réunir des duos improbables. Il y aura des moments inoubliables Cavanna taclant un Charles Bukowski ivre, avec un fameux "Ta gueule, Bukowski!", l'interview de Soljenitsyne, de Marguerite Duras ou de Patrick Modiano. Sagan, Barthes, Bradbury, Bourdieu, Eco, Le Clézio, Badinter, Levi-Strauss ou encore le président Mitterrand seront ses invités. En 1987, il interviewera clandestinement Lech Walesa en il soumet ses invités au "questionnaire de Pivot", inspiré de celui de "Apostrophes" s'arrête, l'infatigable Bernard crée "Bouillon de culture", à l'horizon plus large que les livres. L'émission cesse en juin 2001. Le dernier numéro rassemble 1,2 million de téléspectateurs. Ce passionné de littérature tient régulièrement une chronique dans le Journal du Dimanche.
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